Musique

Ahcene Ahres en phase avec son public

Les nostalgiques et amoureux des belles mélodies et des textes poétiques
élaborés ont eu un rendez-vous exceptionnel avec l’un des chantres de la
chanson sentimentale kabyle, Hacène Ahrès, élève direct du maitre incontesté
Matoub Lounès.
Dans une salle où a régné une émotion remarquable, Hacène Ahrès a
interprété ses meilleurs titres lors de la soirée qu’il a animée le 6 avril dernier.
Chacun des spectacles animés devant des centaines de spectateurs a eu son
propre cachet particulier et pratiquement aucun n’a ressemblé à un autre tant
les styles et les genres ont été très divers.
L’organisateur, qu’est la direction de la Culture et des Arts de la wilaya de Tizi
Ouzou,a choisi et réussi à concocter un programme très équilibré pour
permettre de satisfaire tous les goûts. L’exploit de la direction de la Culture et
des Arts, en plus d’avoir respecté à 100% le programme tracé et annoncé la
veille du début de Ramadhan, a également réussi la prouesse d’assurer une
organisation des plus parfaites et l’ensemble des familles qui a assisté à ces
spectacles s’accorde à confirmer ce constat. Aucune fausse note n’est à
déplorer. Le dévouement et l’expérience des responsables, mais aussi et
surtout du personnel du secteur de la culture à Tizi Ouzou sont la force de cette
organisation impeccable ayant permis au public de ne se plaindre d’aucun
dépassement ou autres désagréments pouvant émailler malencontreusement
ce genre d’événement artistique. Il faut préciser que de nombreuses autres
célébrités de la chanson sont encore à l’affiche pour la deuxième quinzaine du
mois de Ramadhan. On s’attend à d’autres spectacles grandioses avec des têtes
d’affiches ayant pignon sur rue et ayant pour nom le très talentueux chanteur
chaâbi, Kamel Aziz qui se produira le 16 avril à la Maison de la culture
Mouloud-Mammeri, Rabah Lani le 11 avril, Rachid Koceila le 10 avril, Hassiba
Amrouche le 13 avril, Boualem Chaker le 15 avril, Ahcène Nath Zaim le 18 avril,
etc. À Tizi Ouzou, le mois de Ramadhan a une dimension festive indéniable
comme on peut le constater.
A. Mohalbi, in l’Expression

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