Rabah Driassa, le peintre de la vie…
Décédé le 8 octobre 2021 à l’âge de 87 ans. Artiste peintre et auteur-
compositeur, interprète algérien né le 19 août 1934 à Blida et décédé à son
domicile situé au Boulevard Larbi Tebessi au centre-ville de Blida, le 8 octobre
2021 à l’âge de 87 ans…
En ce 8 octobre 2026, nous nous souvenons avec émotion de l’inoubliable
Rabah Driassa, grande figure de la chanson algérienne, dont la disparition a
laissé un immense vide dans le paysage artistique national.
Artiste talentueux, auteur-compositeur et interprète au style reconnaissable
entre tous, il a consacré sa vie à célébrer l’Algérie, son peuple, ses traditions et
ses valeurs. À travers ses chansons, il a légué une œuvre riche et profondément
enracinée dans notre mémoire collective…
Il a lancé sa carrière artistique en 1953. Parmi ses plus grands succès, il y a lieu
de citer sa célèbre chanson «Yahia wlad bladi» (vive les enfants de mon pays).
Auteur et compositeur de certaines de ses chansons, Driassa a chanté la patrie,
l’amour et la beauté notamment dans ses succès «el Moumarida», «Ya
Mohamed» et «Nedjma Kotbiya», «Warda Bayda», «Ya Lhouta», «Ya el
aâwwama», «Ya teffaha», «Ya el Goumri», «Ana Djazairi», «Nedjma kotbiya»,
«Mabrouk Aalina», sont autant de titres parmi tant d’autres, qui couronnent
une carrière artistique de plus de 60 ans…
Le défunt avait dignement représenté le pays lors de toutes les semaines
culturelles organisées dans de nombreux pays, Irak, Egypte, Syrie, Koweït,
Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Liban, ainsi que les pays du Maghreb…
En 1975, alors que ses chansons à succès ne se comptent plus, le directeur de
l’Olympia( France ) fait appel à lui, pour le mettre en tête d’affiche d’une série
de galas consacrés aux vedettes du monde arabe et programmés pour la
première fois…
Artiste populaire par excellence, Rabah Driassa a laissé une œuvre
impressionnante Les années passent, mais sa voix, ses mélodies et ses paroles
continuent de résonner dans le cœur de plusieurs générations. Rabah Driassa
nous a quittés, mais son art, lui, demeure éternel.
A HAMMOUCHE
